BOMBING BEIRUT — 8x3min — Planète + (groupe Canal +).


Si en France et ailleurs, le graffiti est parfois considéré comme une dégradation de l'espace public, à Beyrouth la peinture semblerait être un vecteur de paix sociale. 


Dans une ville encore meurtrie par les traces de la guerre, les graffeurs libanais peignent pour couvrir les impacts de balles et participer à la reconstruction du pays.


Ces couleurs répandues par une petite communauté d’artistes dynamisent la capitale : un circuit touristique spécialisé “street art Beyrouth” donne aux touristes un nouvel aspect de la ville et le bidonville d’Ouzai, entièrement repeint, assure un atterrissage coloré à tous ceux qui entrent au Liban.


Du moment qu’elle n’est ni politique, ni religieuse, la pratique du graffiti n’est pas considérée comme illégale dans le pays. Malgré une ville très militarisée, ces artistes peuvent alors peindre à visage découvert, en pleine journée. 


Pour comprendre l’émergence de ce mouvement beyrouthin, je suis  partie à la rencontre de cette nouvelle génération d’artistes.


Presse : Télérama, Konbini, RTBF, Marianne, Beware Mag, madmoiZelle.

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